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Si un voyage au centre de la Terre tel que Jules Verne l’imaginait reste improbable, il serait pourtant riche d’enseignements pour les scientifiques. L’étude du noyau terrestre et les traces laissées par les séismes donnent une idée de l’évolution des entrailles de la Terre. L’observation de la planète Mars appuie également des hypothèses inquiétantes comme celle d’une future altération du champ magnétique.
Il faut bien reconnaître que si nous connaissons bien aujourd’hui la surface de Mars, nous en savons encore bien peu sur la structure interne de notre planète, la Terre.
Bien sûr, nous n’en sommes plus à donner crédit aux aventures rocambolesques de Jules Vernes. Le voyage au centre de la Terre a été relégué dans le domaine de la science-fiction depuis longtemps.
Cependant, des zones d’ombre subsistent.
Il y a à peine 150 ans, les savants étaient persuadés qu’un grand feu central existait au centre de la Terre.
Après tout, les volcans ne crachent-ils pas un mélange de fumée et de roches en fusion ?
Mais l’invention du sismographe a bouleversé nos connaissances sur les entrailles terrestres.
Le sismographe permet au géophysicien d’enregistrer les ondes sismiques. Quand une secousse se produit, des ondes se propagent dans la Terre. Elles se réfléchissent sur ses différentes couches :
- La croûte externe
- Le manteau intérieur
- Le noyau central
Ces ondes se rétractent et ressortent à la surface. L’examen de ces ondes informe donc sur la nature du milieu qu’elles ont traversé.
La relativité générale est une théorie relativiste de la gravitation, c’est-à-dire qu’elle décrit l’influence sur le mouvement des astres de la présence de matière et, plus généralement d’énergie, en tenant compte des principes de la relativité restreinte. La relativité générale englobe et supplante la théorie de la gravitation universelle d’Isaac Newton qui en représente la limite aux petites vitesses (comparées à la vitesse de la lumière) et aux champs gravitationnels faibles.
La relativité générale est principalement l’œuvre d’Albert Einstein, dont elle est considérée comme la réalisation majeure, qui l’a élaborée entre 1907 et 1915. Les noms de Marcel Grossmann et de David Hilbert lui sont également associés, le premier ayant aidé Einstein à se familiariser avec les outils mathématiques nécessaires à la compréhension de la théorie (la géométrie différentielle), le second ayant franchi conjointement avec Einstein les dernières étapes menant à la finalisation de la théorie après que ce dernier lui eut présenté dans le courant de l’année 1915 les idées générales de sa théorie.
La relativité générale est basée sur des concepts radicalement différents de ceux de la gravitation newtonienne. Elle énonce notamment que la gravitation n’est pas une force, mais est la manifestation de la courbure de l’espace (en fait de l’espace-temps), courbure elle-même produite par la distribution de matière. Cette théorie relativiste de la gravitation donne lieu à des effets absents de la théorie newtonienne mais vérifiés, comme l’expansion de l’univers, ou potentiellement vérifiables, comme les ondes gravitationnelles et les trous noirs. Aucun des nombreux tests expérimentaux effectués à ce jour (2009) n’a pu la mettre en défaut, à l’exception possible de l’anomalie Pioneer qui pourrait être la première indication d’un écart entre les phénomènes observés et la relativité générale, quoique d’autres interprétations de ce phénomène soient envisageables.
Tremblements de terre, ouragans, tornades, inondations. Depuis des centaines d’années, les populations luttent pour survivre au pouvoir dévastateur de ces catastrophes. Ce film spectaculaire regroupe des scènes terribles de destruction et d’édifiant courage humain filmées par des cinéastes de grand talent du National Geographic.
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Les super volcans, soupçonnés d’avoir provoqué des extinctions d’espèces en masse, n’ont presque rien de commun avec les volcans normaux. Le magma peut s’écouler le long d’une faille de 100 kilomètres et s’accumuler pour former un lac de 200 kilomètres de diamètre. Une lave qui coule lentement n’envoie pas de poussières sous pression dans la stratosphère. Mais un lac de lave à 1 200 degrés produit tellement de chaleur qu’il peut faire s’élever les gaz et les poussières à une altitude de 30 kilomètres. Par la suite, ils retombent très lentement. La lumière du Soleil est donc longtemps masquée, le climat se refroidit, entraînant la disparition des écosystèmes.
Si les super volcans ne sont étudiés que depuis une quarantaine d’années, c’est qu’ils sont peu visibles à l’échelle humaine. Contrairement aux volcans normaux provoquant l’apparition d’un cône, l’énorme quantité de magma rejetée par les super volcans entraîne un effondrement géologique, appelé caldeira, pouvant s’étendre sur des centaines de kilomètres de diamètre, ce qui les rend difficilement repérables du sol. Du fait de leur taille il est très difficile de repérer les supervolcans au niveau du sol. Il fallu attendre les années 70 et des photos satellitales pour confirmer les doutes des géologues et s’apercevoir que le plus gros volcan du monde n’était autre que le parc naturel de Yellowstone.
Le super-volcan le mieux connu est celui du parc de Yellowstone, aux États-Unis. Il explose en moyenne une fois tous les 600 000 ans, provoquant des dégâts cataclysmiques semblables à ceux que produirait l’impact d’un petit astéroïde. Sa dernière éruption remonte à 630 000 ans. Il a donc 30 000 ans de retard !
Un tsunami (japonais : 津 tsu, « port » et 波 nami, « vague ») est une onde provoquée par un mouvement rapide d’un grand volume d’eau (océan ou mer). Ce mouvement est en général dû à un séisme, une éruption volcanique sous-marine de type explosif ou bien un glissement de terrain sous-marin de grande ampleur. Un impact météoritique peut aussi en être la cause, de même qu’une explosion atomique sous-marine. Ainsi, contrairement aux vagues, un tsunami n’est pas créé par le vent.
Bien que les tsunamis puissent atteindre une vitesse de 800 km/h quand le fond de l’océan est profond, ils sont imperceptibles au large car leur amplitude y dépasse rarement le mètre pour une période (temps entre deux vagues successives) de plusieurs minutes à plusieurs heures ; il ne faut donc pas les confondre avec les vagues scélérates qui provoquent des naufrages en haute mer. En revanche, ils peuvent provoquer d’énormes dégâts sur les côtes où ils se manifestent par :
- une baisse du niveau de l’eau et un recul de la mer dans les quelques minutes qui les précèdent ;
- un raz-de-marée, à savoir une élévation rapide du niveau des eaux d’un à plusieurs dizaines de mètres provoquant un courant puissant capable de pénétrer profondément à l’intérieur des terres lorsque le relief est plat. La vague (d’une hauteur pouvant atteindre 60 mètres de haut - cela dépend de divers paramètres, principalement d’ordre géométrique : bathymétrie, présence d’une baie, d’une rivière, etc.) ralentit près des côtes et prend de la hauteur. Ensuite, elle peut tout dévaster sur plusieurs kilomètres.
Dans certains cas assez rares, le tsunami peut prendre la forme d’une vague déferlante ou, sur un fleuve, d’un mascaret. 75 % des tsunamis se produisent dans l’océan Pacifique, la plupart des autres dans l’océan Indien, en raison de la plus forte activité tectonique et sismique.
En fonction de l’intensité de l’action mécanique qui les génère et de la géométrie de l’océan, ils se propagent sur des milliers voire une dizaine de milliers de kilomètres et peuvent toucher plusieurs continents, dans des zones où le séisme ou l’éruption volcanique n’ont pas été détectés. Lors d’un fort tremblement de terre en zone côtière, ils sont généralement plus meurtriers et destructeurs que la secousse elle-même.
A travers l’histoire du climat, ses mécanismes de base, notre dossier tente de répondre aux questions essentielles pour l’avenir de la planète. Par exemple, saviez-vous qu’il y a 20 ans, les climatologues prévoyaient un refroidissement du climat ? Comment mesure-t-on l’amplitude thermique ? Aujourd’hui certaines questions comme le réchauffement climatique inquiètent particulièrement les climatologues.
L’intérêt du reportage est de mieux comprendre le fonctionnement du climat et les problèmes qui y sont liés. Il convient donc de présenter les dernières données sur le trou de la couche d’ozone ou la dégradation climatique et ainsi mieux ressentir le temps qu’il fait.
Victime de sa mauvaise réputation, la mygale a souvent été représentée comme un terrible prédateur, particulièrement dangereuse pour l’homme.
En réalité, ses seules proies sont les oisillons, les reptiles, les insectes et les petits mammifères.
Les mygales sont les plus imposantes représentantes de l’ordre des Aranéides. Leur envergure peut dépasser 25 cm.
Il existe à travers le monde près de 2 500 espèces de mygales répertoriées. Les mygales ou mygalomorphes appartiennent au groupe des orthognathes (Orthognatha).
En 1912, le météorologiste Alfred Wegener suggère que la symétrie observée entre le contour des continents, en particulier entre la côte ouest de l’Afrique et la côte est de l’Amérique du Sud, n’est pas le fruit du hasard : elle résulte de la cassure d’un unique continent dont les morceaux s’écartent lentement. Cette théorie est d’abord rejetée par les géologues.
Reprise dans les années 60 par l’américain Robert Dietz et le français Xavier Le Pichon, elle prend le nom de “tectonique des plaques”.
Ainsi, il y a 250 millions d’année, la Terre n’était constituée que d’une seule plaque, la Pangée. Depuis, elle s’est subdivisés en continents séparés par les océans. Les reliefs sous-marins, comme les montagnes terrestres, sont le résultat de ces mouvements.
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Source Océanopolis / Brest
La croûte terrestre et la partie supérieure du manteau (la lithosphère) constituent des plaques rigides (en réalité il s’agit de calottes lithosphériques). Elles reposent sur la partie inférieure du manteau (l’asthénosphère) qui est déformable. Elles se déplacent très lentement les unes par rapport aux autres sous la poussée de forces thermiques internes.
Lorsque des plaques s’écartent, le manteau remonte vers la surface. La diminution de la pression entraîne alors une fusion partielle de la roche, ce qui donne le magma. Celui-ci se solidifie en surface et forme la croûte océanique à l’axe des dorsales.
A chaque instant, il y a formation de nouveau fond marin. La vitesse d’écartement des plaques océaniques varie entre 20 cm par an dans le Pacifique oriental Sud et 1 mm par an dans le sud-ouest de l’Océan Indien.
