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Ce reportage se déroule en Afrique du Sud dans le parc Kruger, il montre de nombreuses espèces animales (antilopes, girafes) qui, obligées de se disputer l’une des dernières mares de ce désert caniculaire pour survivre à la longue secheresse, vont faire face aux féroces crocodiles et hippopotames qui y ont élu domicile. Reportage passionant qui démontre bien l’instinct de survie de ces animaux.

Si un voyage au centre de la Terre tel que Jules Verne l’imaginait reste improbable, il serait pourtant riche d’enseignements pour les scientifiques. L’étude du noyau terrestre et les traces laissées par les séismes donnent une idée de l’évolution des entrailles de la Terre. L’observation de la planète Mars appuie également des hypothèses inquiétantes comme celle d’une future altération du champ magnétique.

Il faut bien reconnaître que si nous connaissons bien aujourd’hui la surface de Mars, nous en savons encore bien peu sur la structure interne de notre planète, la Terre.

Bien sûr, nous n’en sommes plus à donner crédit aux aventures rocambolesques de Jules Vernes. Le voyage au centre de la Terre a été relégué dans le domaine de la science-fiction depuis longtemps.
Cependant, des zones d’ombre subsistent.

Il y a à peine 150 ans, les savants étaient persuadés qu’un grand feu central existait au centre de la Terre.
Après tout, les volcans ne crachent-ils pas un mélange de fumée et de roches en fusion ?

Mais l’invention du sismographe a bouleversé nos connaissances sur les entrailles terrestres.

Le sismographe permet au géophysicien d’enregistrer les ondes sismiques. Quand une secousse se produit, des ondes se propagent dans la Terre. Elles se réfléchissent sur ses différentes couches :

  • La croûte externe
  • Le manteau intérieur
  • Le noyau central

Ces ondes se rétractent et ressortent à la surface. L’examen de ces ondes informe donc sur la nature du milieu qu’elles ont traversé.


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La relativité générale est une théorie relativiste de la gravitation, c’est-à-dire qu’elle décrit l’influence sur le mouvement des astres de la présence de matière et, plus généralement d’énergie, en tenant compte des principes de la relativité restreinte. La relativité générale englobe et supplante la théorie de la gravitation universelle d’Isaac Newton qui en représente la limite aux petites vitesses (comparées à la vitesse de la lumière) et aux champs gravitationnels faibles.

La relativité générale est principalement l’œuvre d’Albert Einstein, dont elle est considérée comme la réalisation majeure, qui l’a élaborée entre 1907 et 1915. Les noms de Marcel Grossmann et de David Hilbert lui sont également associés, le premier ayant aidé Einstein à se familiariser avec les outils mathématiques nécessaires à la compréhension de la théorie (la géométrie différentielle), le second ayant franchi conjointement avec Einstein les dernières étapes menant à la finalisation de la théorie après que ce dernier lui eut présenté dans le courant de l’année 1915 les idées générales de sa théorie.

La relativité générale est basée sur des concepts radicalement différents de ceux de la gravitation newtonienne. Elle énonce notamment que la gravitation n’est pas une force, mais est la manifestation de la courbure de l’espace (en fait de l’espace-temps), courbure elle-même produite par la distribution de matière. Cette théorie relativiste de la gravitation donne lieu à des effets absents de la théorie newtonienne mais vérifiés, comme l’expansion de l’univers, ou potentiellement vérifiables, comme les ondes gravitationnelles et les trous noirs. Aucun des nombreux tests expérimentaux effectués à ce jour (2009) n’a pu la mettre en défaut, à l’exception possible de l’anomalie Pioneer qui pourrait être la première indication d’un écart entre les phénomènes observés et la relativité générale, quoique d’autres interprétations de ce phénomène soient envisageables.

Tremblements de terre, ouragans, tornades, inondations. Depuis des centaines d’années, les populations luttent pour survivre au pouvoir dévastateur de ces catastrophes. Ce film spectaculaire regroupe des scènes terribles de destruction et d’édifiant courage humain filmées par des cinéastes de grand talent du National Geographic.

Voici un reportage qui à la fois offre de belles images et qui est très instructif !

Les araignées sont de redoutables chasseresses. Pour capturer leurs proies, elles disposent d’armes et de techniques formidables, dignes de la guerre moderne. Certaines utilisent ainsi leur fil comme un lasso. D’autres se camouflent avant d’user de leurs poisons redoutables. L’anatomie quasi parfaite de ces arachnides leur confère une dextérité étonnante et leur permet de se mesurer à des espèces bien plus grosses.

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Les sonde spatiale sont des vaisseaux non habités envoyés par l’Homme pour explorer de plus près des objets du système solaire et, pour certaines, l’espace qui est au-delà. Cela couvre à la fois les mesures in situ (champs électriques et magnétiques, particules dans le vent solaire et les magnétosphères planétaires ; prélèvements d’échantillons) et les observations, très performantes en raison d’une résolution angulaire inaccessible depuis la Terre ou l’orbite terrestre et d’une absence de pollution par l’atmosphère ou la magnétosphère terrestres.

Il est important de faire la différence avec les satellites artificiels, qui eux, ne sont destinés qu’à être mis sur orbite terrestre. Cependant, certaines sondes sont destinées à être mises en orbite autour d’autres planètes, satellites de planètes (comme notre Lune ou Titan) ou d’astéroïdes (tel l’astéroïde Itokawa).

Depuis presque cinquante ans, ces engins sont envoyés avec un taux d’échec élevé vers des planètes plus ou moins lointaines. Leurs observations font autant rêver le grand public que les scientifiques. Mais le nombre exact de sondes lancées dans l’espace reste très difficile à appréhender.

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Une comète est un petit astre brillant du système solaire, dont l’orbite a généralement la forme d’une ellipse très allongée, et souvent accompagné d’une longue traînée lumineuse due à l’interaction à vitesse élevée entre la comète au voisinage du Soleil et diverses forces émanant du Soleil : vent solaire, pression de radiation et gravitation.

Le mot comète vient du grec « komêtês » (Κομήτης) qui signifie chevelu ; il est dû à l’immense queue faite de gaz et de poussières d’environ 30 à 80 millions de kilomètres.

Une comète se compose essentiellement de trois parties : le noyau, la chevelure et les queues. Le noyau et la chevelure constituent la tête de la comète.

Lors du dernier passage de la comète de Halley en 1986, 6 sondes spatiales (ICE, Vega-1, Vega-2, Sakigake, Suisei et Giotto) ont frôlé la comète et enregistré des données et des images précieuses pour notre connaissance des comètes.

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Tourné avec de vrais animaux, ce documentaire met aux prises, d’un côté, les termites et, de l’autre, les fourmis magnans, insectes aux mandibules acérées, guerrières agressives, créatures qui semblent tout droit sorties d’un film d’épouvante.

LA CITADELLE ASSIÉGÉE est une fiction animalière, conçue comme un véritable film d’aventure. Il met aux prises, d’un côté les termites, insatiables constructrices, et de l’autre, les fourmis magnans, insectes aux mandibules acérées et guerrières agressives. Profitant d’une faille, les fourmis magnans attaquent la termitière, véritable forteresse de terre et de boue. Les termites résistent, poursuivant un seul but : protéger leur reine. C’est le début d’un combat sans merci… (80min.)

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Depuis des décennies, le monde scientifique, et avec lui l’humanité, rêve d’envoyer une expédition habitée sur Mars. Aujourd’hui, ce rêve ne relève plus seulement de la science-fiction même s’il reste hors d’atteinte.
Les derniers développements de la recherche permettent d’imaginer concrètement les engins spatiaux, les trajectoires, l’entraînement des spationautes, et d’esquisser la feuille de route d’une mission de recherche, en quête de nouvelles formes de vie. Pour cette série documentaire exceptionnelle, chercheurs et astronautes canadiens, américains, européens, chiliens et russes dressent le bilan des connaissances actuelles sur Mars et ouvrent de passionnantes pistes d’exploration. Objectif Mars contient également de nombreuses archives, dont certaines inédites, fournies par la Nasa et le programme spatial russe.

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Les super volcans, soupçonnés d’avoir provoqué des extinctions d’espèces en masse, n’ont presque rien de commun avec les volcans normaux. Le magma peut s’écouler le long d’une faille de 100 kilomètres et s’accumuler pour former un lac de 200 kilomètres de diamètre. Une lave qui coule lentement n’envoie pas de poussières sous pression dans la stratosphère. Mais un lac de lave à 1 200 degrés produit tellement de chaleur qu’il peut faire s’élever les gaz et les poussières à une altitude de 30 kilomètres. Par la suite, ils retombent très lentement. La lumière du Soleil est donc longtemps masquée, le climat se refroidit, entraînant la disparition des écosystèmes.

Si les super volcans ne sont étudiés que depuis une quarantaine d’années, c’est qu’ils sont peu visibles à l’échelle humaine. Contrairement aux volcans normaux provoquant l’apparition d’un cône, l’énorme quantité de magma rejetée par les super volcans entraîne un effondrement géologique, appelé caldeira, pouvant s’étendre sur des centaines de kilomètres de diamètre, ce qui les rend difficilement repérables du sol. Du fait de leur taille il est très difficile de repérer les supervolcans au niveau du sol. Il fallu attendre les années 70 et des photos satellitales pour confirmer les doutes des géologues et s’apercevoir que le plus gros volcan du monde n’était autre que le parc naturel de Yellowstone.

Le super-volcan le mieux connu est celui du parc de Yellowstone, aux États-Unis. Il explose en moyenne une fois tous les 600 000 ans, provoquant des dégâts cataclysmiques semblables à ceux que produirait l’impact d’un petit astéroïde. Sa dernière éruption remonte à 630 000 ans. Il a donc 30 000 ans de retard !