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Le Nigeria est le seul pays du monde disposant d’importantes ressources pétrolières à présenter un déficit budgétaire. La faute en grande partie à la corruption, longtemps évaluée comme la plus importante au monde : le pays est encore classé second pays le plus corrompu en 2003 d’après l’organisation Transparency International. De fait, à peine un quart de la population bénéficie des revenus du pétrole. L’inefficience économique a aussi causé la fuite de cent milliards de dollars, venus s’investir à l’étranger plutôt qu’à l’intérieur du pays.
Globalement, le niveau de vie est dans la moyenne des pays africains. Mais, grâce à ses ressources pétrolières et à son importante population, le Nigeria est la troisième puissance économique du continent après l’Afrique du Sud et l’Algérie.

L’État de la Cité du Vatican est un État indépendant situé à Rome en Italie. C’est un État reconnu mais non membre de l’ONU où il a le statut d’observateur.
Il compte 921 habitants (2005) sur une superficie de 0,44 km², ce qui fait de la Città del Vaticano le plus petit État au monde.
Il a été créé le 11 février 1929 comme support du Saint-Siège (ensemble des institutions de l’Église catholique romaine), aux termes des accords du Latran signés par le Saint-Siège représenté par le cardinal Gasparri et l’Italie, représentée par Mussolini.
La langue véhiculaire est l’italien et non le latin, langue de l’Église catholique romaine. Toutefois, le latin est la langue juridique du Vatican : le texte de référence des publications officielles est en général rédigé en latin, puis traduit dans diverses autres langues. Le français en est la langue diplomatique : le Vatican se fait enregistrer comme État francophone auprès des organismes internationaux.
La langue officielle de l’armée du Vatican (la Garde suisse) est toutefois l’allemand.
Un micro-État est un État souverain possédant une faible population ou une petite superficie (et généralement les deux).
Les micro-États se rencontrent surtout en Europe, résultats d’histoires territoriales complexes, ou dans les Antilles ou l’océan Pacifique, sous forme d’États insulaires :
- en Europe la construction des États-nations a laissé, pour des raisons diverses, des vestiges de l’époque féodale (voire de l’antiquité : Saint-Marin). Leur existence a été ou non continue depuis cette époque, mais pendant le moyen âge beaucoup de pays avaient déjà une existence plus ou moins discontinue.
- dans le reste du monde la quasi-totalité des États (à la seule exception des empires chinois, japonais, ottoman et éthiopien, des royaumes népalais, perse et thaï) est issue du démembrement des empires coloniaux. Il recouvrent presque tous, et les micro-États ne font pas exception, plusieurs, voire de nombreux États d’avant la colonisation. Les frontières de ces micro-États ne sont à chercher que dans les contraintes géographiques et les frontières des empires coloniaux.
Le Tibet est l’aire asiatique habitée par le peuple des Tibétains. Cette zone linguistique tibétaine ainsi que « le grand Tibet historique » revendiqué par le gouvernement tibétain en exil sont composés de trois régions : le Ü-Tsang (dont la plus grande partie du territoire est aujourd’hui comprise dans la Région autonome du Tibet), l’Amdo (correspondant aujourd’hui globalement aux provinces chinoises du Qinghai et du Gansu) et le Kham (dont le territoire est partagé entre les provinces du Sichuan et du Yunnan et la Région autonome du Tibet). Le nombre de Tibétains dans l’ensemble de ces régions est de 5 020 000, selon le bureau des statistiques de Chine. Le gouvernement tibétain en exil à Dharamsala (Inde) donne une estimation proche de ce chiffre de 6 millions de Tibétains vivant actuellement au Tibet. Il faut ajouter qu’environ 150 000 Tibétains ont fui le Tibet et vivent actuellement en exil, principalement en Inde.
La superficie du Tibet varie de 1 221 600 km2 (pour la région administrative, qui correspond à peu près au territoire qui était indépendant de facto entre les deux guerres mondiales, mais est plus réduite que celle du territoire administré par les dalaï-lamas sous la dynastie Qing)[2] à 2 500 000 km2 pour le Grand Tibet revendiqué par le gouvernement tibétain en exil. La population de la Région autonome comptait 2 616 000 habitants en 2000. La capitale historique qui, traditionnellement, concentre l’autorité religieuse et temporelle du Tibet, est Lhassa.

Troisième plus grand État des États-Unis, la Californie couvre 423 970 km², soit 4,4 % de la superficie totale des États-Unis. Elle est bordée à l’ouest par l’océan Pacifique, au nord par l’Oregon, à l’est par le Nevada et l’Arizona et au sud par l’État mexicain de Basse-Californie. Elle possède des paysages très contrastés, avec une vallée centrale très fertile, des montagnes élevées et des déserts brûlants. À l’extrême est, la Vallée de la Mort accuse des altitudes négatives, jusqu’à 86 mètres sous le niveau moyen de la mer. La chaîne de la Sierra Nevada parcourt la Californie orientale avec une orientation méridienne : elle est couverte de forêts de conifères et de séquoias (comme au Yosemite et au Séquoia & Kings Canyon National Park). Elle culmine à 4 420 mètres d’altitude au mont Whitney. Les climats sont très variés selon la latitude, le versant et l’altitude : les régions les plus arides se situent à l’est et au sud (désert de Mojave) ; les côtes du nord-ouest sont très arrosées et souvent brumeuses. Les Californiens se concentrent sur le littoral Pacifique et vivent avec le risque sismique. De nombreux tremblements de terre sont enregistrés sur la faille de San Andreas. Les ressources du sous-sol sont abondantes et diverses : on trouve de l’or, du pétrole et du borax. Le centre de population de l’État est situé dans le comté de Kern, dans la ville de Buttonwillow.
Le Liban (لبنان, Lubnän), officiellement République libanaise est un pays du Proche-Orient, en grande majorité montagneux. Il partage ses frontières avec deux pays, la Syrie à l’est, sur 376 km et Israël au Sud sur 79 km . Il est bordé par la mer Méditerranée, à l’ouest, avec 240 km de côtes. Beyrouth est la capitale du Liban. La langue officielle est l’arabe, cependant, la moitié des Libanais sont francophones et la langue anglaise est largement utilisée. La monnaie nationale est la livre libanaise.
Du fait de sa composition pluriconfessionnelle, le Liban est doté d’un système politique fondé sur une répartition plus ou moins proportionnelle, du pouvoir, selon le poids de chaque communauté religieuse, c’est le confessionnalisme.
L’État moderne, tel qu’il existe aujourd’hui avec ses frontières a été créé en 1924, par Clemenceau lui même, qui en dessina les frontières, le pays étant alors sous mandat français.
Le drapeau du Liban est composé de trois bandes horizontales, deux rouges (en haut et en bas), représentant le sacrifice pour l’indépendance, et une blanche faisant le double d’une bande rouge représentant la paix. Le tout frappé en son centre par un cèdre, symbole par excellence du pays. L’emblème du pays, qui figure sur son drapeau, est le cèdre du Liban, (Cedrus libani Pinacées). Son bois, imputrescible et très léger, aurait servi entre autres à la construction du Temple de Salomon à Jérusalem. Les Phéniciens s’en servaient également pour la construction de leurs légendaires navires. Aujourd’hui, il est illégal d’abattre son arbre[réf. nécessaire]. Ce drapeau tel qu’il est date de 1943.
Le Liban est fort de sa culture, de ses 18 confessions et de sa diversité géographique. Le Liban a été occupé au cours des siècles par diverses civilisations. Le Liban est aussi réputé dans le monde pour sa gastronomie et, dans le monde arabe, pour sa musique. Avant la guerre civile qui ravagea le pays entre 1975 et 1990, le pays connut, entre son indépendance et le début de la guerre, une période de relative prospérité économique et de stabilité politique, permises par la forte croissance des secteurs du tourisme, de l’agriculture ainsi que du secteur des finances et services (banque, assurances…). Le pays était de ce fait considéré comme le coffre fort du Levant, et était également connu comme “La Suisse du Moyen-Orient”, du fait de son poids et de sa puissance financière. Le Liban a attiré un grand nombre de touristes, en grande partie dû au fait que Beyrouth, la capitale du pays, fut connue comme la “Paris du Moyen-Orient”.
Immédiatement après la fin de la guerre civile, de grands efforts ont été faits pour reconstruire le pays, par le biais d’investissements colossaux du gouvernement. De ce fait, grace à ces efforts, l’IDH du Liban est passé de 0,677 en 1990 à 0,759 en 2003 . En outre, au début 2006, le pays avait atteint un niveau de stabilité relativement élevée, et la reconstruction de Beyrouth entra dans sa phase “high-density“, et un nombre toujours croissant de touristes fut enregistré. Cependant, la guerre israélo-libanaise de juillet 2006 mit un terme à l’afflux touristique, et causa de grands dommages dans les infrastructures civiles du pays. Ces dommages sont estimés à environ 3 milliards de dollars, sans compter le ralentissement économique qui s’en est suivi.
Un tsunami (japonais : 津 tsu, « port » et 波 nami, « vague ») est une onde provoquée par un mouvement rapide d’un grand volume d’eau (océan ou mer). Ce mouvement est en général dû à un séisme, une éruption volcanique sous-marine de type explosif ou bien un glissement de terrain sous-marin de grande ampleur. Un impact météoritique peut aussi en être la cause, de même qu’une explosion atomique sous-marine. Ainsi, contrairement aux vagues, un tsunami n’est pas créé par le vent.
Bien que les tsunamis puissent atteindre une vitesse de 800 km/h quand le fond de l’océan est profond, ils sont imperceptibles au large car leur amplitude y dépasse rarement le mètre pour une période (temps entre deux vagues successives) de plusieurs minutes à plusieurs heures ; il ne faut donc pas les confondre avec les vagues scélérates qui provoquent des naufrages en haute mer. En revanche, ils peuvent provoquer d’énormes dégâts sur les côtes où ils se manifestent par :
- une baisse du niveau de l’eau et un recul de la mer dans les quelques minutes qui les précèdent ;
- un raz-de-marée, à savoir une élévation rapide du niveau des eaux d’un à plusieurs dizaines de mètres provoquant un courant puissant capable de pénétrer profondément à l’intérieur des terres lorsque le relief est plat. La vague (d’une hauteur pouvant atteindre 60 mètres de haut - cela dépend de divers paramètres, principalement d’ordre géométrique : bathymétrie, présence d’une baie, d’une rivière, etc.) ralentit près des côtes et prend de la hauteur. Ensuite, elle peut tout dévaster sur plusieurs kilomètres.
Dans certains cas assez rares, le tsunami peut prendre la forme d’une vague déferlante ou, sur un fleuve, d’un mascaret. 75 % des tsunamis se produisent dans l’océan Pacifique, la plupart des autres dans l’océan Indien, en raison de la plus forte activité tectonique et sismique.
En fonction de l’intensité de l’action mécanique qui les génère et de la géométrie de l’océan, ils se propagent sur des milliers voire une dizaine de milliers de kilomètres et peuvent toucher plusieurs continents, dans des zones où le séisme ou l’éruption volcanique n’ont pas été détectés. Lors d’un fort tremblement de terre en zone côtière, ils sont généralement plus meurtriers et destructeurs que la secousse elle-même.