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Début 2000 : les incidents violents avant, pendant et après les matches de football explosent en Suisse. Bagarres générales entre supporters rivaux, invasions de terrain, guérilla urbaine : nos stades sont devenus des zones de non droit où règne la loi du plus fort.
Dans les années 90, l’Italie et ses groupes de supporters, appelés “Ultras”, deviennent le modèle à suivre en Suisse et en Europe. Pour leur chorégraphie certes, mais aussi pour la violence qu’ils pratiquent. Peter Berni et Christian Fargues se sont notamment rendus à Rome pour rencontrer le leader actuel des “Irriducibili” de la Lazio, qui se revendiquent d’extrême-droite, et à Bergame, où ils se sont entretenus avec les durs de la « Curva Nord » de l’Atalanta. Pour la première fois en télévision, une interview d’un des leaders et fondateurs des “Ultras Italia”, regroupement de supporters de clubs italiens qui suivent également la “Squadra”. Fascistes, violents, dangereux les “Ultras Italia” ? Au mois de juin en tout cas, avec ou sans billets, ils seront chez nous, en Suisse.
Temps Présent s’est également rendu au Tessin pour une interview exclusive avec un « hooligan » bien de chez nous, intégré, bonne formation, emploi dans le tertiaire. Rencontre étonnante également avec le groupe « Ultras » réputé le plus dur et le plus méchant en Suisse. Supporters ou terroristes ? Après le dernier Bâle-Zurich, 45 blessés et 12 arrestations, la question mérite d’être posée. En tout cas, peu ou pas de prévention du côté helvétique, contrairement à ce qui se fait en Allemagne, à Hambourg par exemple. Alors même que les problèmes du football se déplacent cette saison vers le hockey sur glace et sur les aires d’autoroute.Début 2000 : les incidents violents avant, pendant et après les matches de football explosent en Suisse. Bagarres générales entre supporters rivaux, invasions de terrain, guérilla urbaine : nos stades sont devenus des zones de non droit où règne la loi du plus fort.
Dans les années 90, l’Italie et ses groupes de supporters, appelés “Ultras”, deviennent le modèle à suivre en Suisse et en Europe. Pour leur chorégraphie certes, mais aussi pour la violence qu’ils pratiquent. Peter Berni et Christian Fargues se sont notamment rendus à Rome pour rencontrer le leader actuel des “Irriducibili” de la Lazio, qui se revendiquent d’extrême-droite, et à Bergame, où ils se sont entretenus avec les durs de la « Curva Nord » de l’Atalanta. Pour la première fois en télévision, une interview d’un des leaders et fondateurs des “Ultras Italia”, regroupement de supporters de clubs italiens qui suivent également la “Squadra”. Fascistes, violents, dangereux les “Ultras Italia” ? Au mois de juin en tout cas, avec ou sans billets, ils seront chez nous, en Suisse.
Temps Présent s’est également rendu au Tessin pour une interview exclusive avec un « hooligan » bien de chez nous, intégré, bonne formation, emploi dans le tertiaire. Rencontre étonnante également avec le groupe « Ultras » réputé le plus dur et le plus méchant en Suisse. Supporters ou terroristes ? Après le dernier Bâle-Zurich, 45 blessés et 12 arrestations, la question mérite d’être posée. En tout cas, peu ou pas de prévention du côté helvétique, contrairement à ce qui se fait en Allemagne, à Hambourg par exemple. Alors même que les problèmes du football se déplacent cette saison vers le hockey sur glace et sur les aires d’autoroute.
Tel le dieu romain aux deux visages, Loïck Peyron a cette faculté de pouvoir veiller sur le passé tout en regardant vers l’avenir. Fort de ses vingt années d’expérience de la course au large, le cadet de la fratrie Peyron aurait pu se contenter de tirer quelques bords en baie de La Baule. Mais ce serait oublier que Loïck a été quasiment de toutes les premières en matière de course océanique : Route du Rhum, The Race, Route du Café, Québec Saint-Malo et bien évidemment Vendée Globe. En terminant second derrière Titouan Lamazou et surtout en organisant le sauvetage de Philippe Poupon au large des côtes d’Afrique du Sud, il avait alors amplement contribué à la dimension épique de la course. Après avoir accompagné Jean-Pierre Dick sur la Transat Jacques Vabre en 2005, il n’est pas si étonnant de voir le navigateur baulois piaffer d’impatience de retrouver une course qui l’avait, de son propre aveu, profondément touché. Volontiers volubile, animé d’une véritable envie de transmettre aux « terriens » ses plaisirs quand il parcourt la planète, l’homme est pourtant plus secret qu’on ne l’imagine. Avec le temps, Loïck a pris une épaisseur et une gravité nouvelle. Il ne serait pas étonnant qu’il écrive encore quelques unes des plus jolies pages de ce prochain Vendée Globe.

Noir Désir est un groupe de rock français originaire de Bordeaux, formé dans les années 1980.

Le charismatique chanteur, Bertrand Cantat, est passionné de lettres, ce qui se retrouve au travers de ses textes. Les autres membres du groupe sont Serge Teyssot-Gay à la guitare, Denis Barthe à la batterie et Frédéric Vidalenc (remplacé en 1996 par Jean-Paul Roy) à la basse.

La carrière de Noir Désir a embrassé plus de vingt ans et a vu son apogée dans les années 1990 et 2000. La musique et les paroles de ce groupe engagé traduisent une énergie vive et passionnée.

Noir Désir est aussi un groupe militant contre la mondialisation capitaliste (The Holy Economic War, L’Homme pressé, L’Europe) et contre le fascisme (Here It Comes Slowly, Un jour en France).

Le lundi 29 mars 2004, Bertrand Cantat est condamné par le tribunal de Vilnius à huit ans de prison ferme pour l’homicide de Marie Trintignant survenu à Vilnius la nuit du 26 au 27 juillet 2003.

Deux ans après le drame, le groupe finalise néanmoins un projet commencé en 2002 en publiant un double CD, Noir Désir en public, et un double DVD, Noir Désir en images, issus de sa dernière tournée. Les deux albums atteignent les premières places des classements de vente pendant plusieurs semaines, le DVD réalisé par Don Kent remporte quant à lui le DVD musical de l’année aux Victoires de la musique 2006.

Finalement, le retour de Noir Désir aura lieu le 12 novembre 2008, quand deux nouvelles chansons (Gagnants / Perdants et Le Temps des cerises) furent mises en ligne sur le site officiel du groupe sans aucune promotion préalable. Le site annonce par la même occasion que « Noir Désir est au travail… ». Le groupe explique ce retour avant tout pour des raisons politiques et l’envie de réagir de façon urgente au contexte politique et social actuel (la crise des subprimes est un des problèmes politiques majeurs à ce moment-là). Un concert en juillet 2010 au Garden Nef Party a également été évoqué.



Symbole de la caste des samouraïs, le katana () est un sabre (arme blanche courbe à un seul tranchant) de plus de 60 cm. Il est porté glissé dans la ceinture, tranchant dirigé vers le haut (vers le bas si le porteur est un cavalier). Porté avec un wakizashi, ils forment le daisho. Certaines périodes de l’histoire japonaise étant plus calmes, le katana avait plus un rôle d’apparat que d’arme réelle. Le katana est une arme de taille (dont on utilise le tranchant) et d’estoc (dont on utilise la pointe).

Le Tibet est l’aire asiatique habitée par le peuple des Tibétains. Cette zone linguistique tibétaine ainsi que « le grand Tibet historique » revendiqué par le gouvernement tibétain en exil sont composés de trois régions : le Ü-Tsang (dont la plus grande partie du territoire est aujourd’hui comprise dans la Région autonome du Tibet), l’Amdo (correspondant aujourd’hui globalement aux provinces chinoises du Qinghai et du Gansu) et le Kham (dont le territoire est partagé entre les provinces du Sichuan et du Yunnan et la Région autonome du Tibet). Le nombre de Tibétains dans l’ensemble de ces régions est de 5 020 000, selon le bureau des statistiques de Chine. Le gouvernement tibétain en exil à Dharamsala (Inde) donne une estimation proche de ce chiffre de 6 millions de Tibétains vivant actuellement au Tibet. Il faut ajouter qu’environ 150 000 Tibétains ont fui le Tibet et vivent actuellement en exil, principalement en Inde.

La superficie du Tibet varie de 1 221 600 km2 (pour la région administrative, qui correspond à peu près au territoire qui était indépendant de facto entre les deux guerres mondiales, mais est plus réduite que celle du territoire administré par les dalaï-lamas sous la dynastie Qing)[2] à 2 500 000 km2 pour le Grand Tibet revendiqué par le gouvernement tibétain en exil. La population de la Région autonome comptait 2 616 000 habitants en 2000. La capitale historique qui, traditionnellement, concentre l’autorité religieuse et temporelle du Tibet, est Lhassa.

Comment appelle-t-on un homme doté d’une force d’esprit infrangible, d’une vision parfaitement claire et précise, d’une bienveillance universelle et sans limites ?  On l’appele un bouddha.

L’homme qui devint le Bouddha naquit sous le nom de Siddartha Gautama, dans le nord de l’Inde, il y a plus de deux mille cinq cents ans. De naissance princière au sein d’un clan de guerriers, il se maria et eut un fils.

Une image du Bouddha

© clearvision

Bien qu’il ait vécu dans le plaisir, le luxe et l’aisance, il ne cessait pas d’éprouver une profonde insatisfaction, au point qu’une nuit, alors qu’il était dans sa trentième année, après un dernier regard à son épouse et à son fils endormis, il se faufila silencieusement hors du palais.  Chevauchant son coursier, il atteignit les frontières de son royaume, se coupa les cheveux et la barbe, et revêtit la robe safran d’un ascète errant.

Il vécut d’abord sous l’autorité des maîtres de l’époque, puis forma avec cinq autres disciples son propre groupe. Il acquit une certaine renommée dans la pratique des austérités, mais après avoir mené cette sorte de vie pendant six années, il dut en arriver à la conclusion qu’il était encore loin de pouvoir transcender, ou comprendre, la condition humaine.

Lorsqu’il décida de renoncer à la pratique des austérités, le reste du groupe, scandalisé, s’éloigna de lui en disant qu’il était retourné à une vie inférieure. Il partit alors dans la forêt, seul. Là, il demeura, avec une force renouvelée, développant la concentration avec la pratique de la méditation.

Une image du Bouddha

À la nuit de la pleine lune de mai, alors qu’il était assis absorbé dans la contemplation du corps et de sa respiration, ayant rendu son esprit malléable et flexible, il le dirigea sur les aspects fondamentaux de la vie.  Comme il pénétrait en esprit au cœur de ces questions, s’éleva la connaissance, s’éleva la vision, s’éleva la lumière. Il avait atteint l’éveil total et parfait. Il avait atteint un état de force de l’esprit infrangible, de vision claire et parfaite, de bienveillance sans limites et pour tous les êtres. Il avait extirpé en lui l’avidité, la haine et l’ignorance. Il avait surmonté la souffrance sous toutes ses formes.

En atteignant l’éveil, il avait atteint ce qu’il y avait à accomplir dans toute vie et il se trouvait dans un état de contentement absolu. Pourtant, par compassion pour le monde souffrant, il passa les dernières quarante-cinq années de sa vie à enseigner les moyens -ou dharma- par lesquels d’autres pourraient à leur tour réaliser cette expérience.  Ce que nous appelons aujourd’hui le bouddhisme, sous toutes ses différentes formes culturelles, n’est autre que l’héritage de cet enseignement.